<appendix id="appxdos"><title> Le plug-in DOS </title>

<para>Le plug-in DOS est le plug-in de gestion de segment d'EVMS le plus couramment utilisé. Il supporte les partitionnements de disque DOS ainsi que&nbsp;: </para>
<itemizedlist>
<listitem><para>les partitions OS/2 qui nécessitent des secteurs de métadonnées supplémentaires. </para></listitem>
<listitem><para>les tables de partitions imbriquées&nbsp;: SolarisX86, BSD et UnixWare. </para></listitem>
</itemizedlist>

<para>Le plug-in DOS lit les métadonnées et construit les objets de stockage de segments qui fournissent le mappage des partitions du disque. </para>


<sect1 id="DOShow"><title>L'implémentation du plug-in DOS </title>
<para>Le plug-in DOS permet la compatibilité avec les tables de partition DOS. Il produit les objets de stockage de segments d'EVMS qui mappent les partitions primaires décrites par la table de partition MBR et les partitions logiques décrites par les tables de partition EBR. </para>
<para>Les partitions DOS ont des noms construits à partir de deux informations: </para>
<itemizedlist>
<listitem><para>le périphérique sur lequel elles sont. </para></listitem>
<listitem><para>l'entrée de la table de partition qui a fourni l'information. </para></listitem>
</itemizedlist>
<para>Prenons, par exemple, la partition nommé <filename>hda1</filename>, qui décrit une partition présente sur le périphérique <filename>hda</filename>, dans la table de partition MBR. La table de partition DOS peut enregistrer quatre entrées. Les numéros de partitions 1 à 4 renvoient aux enregistrements de partitions MBR. Ainsi, dans l'exemple donné, la partition <filename>hda1</filename> est décrite par la toute première partition enregistrée dans la table de partitions MBR. Les partitions logiques, cependant, sont différentes des partitions primaires. Les tables de partitions EBR sont éparpillées sur tout un disque, mais elles sont reliées ensemble en une chaîne dont on trouve le premier élément en utilisant un enregistrement d'une partition étendue situé dans la table de partitions MBR. Chaque table de partition EBR contient un enregistrement de partition qui décrit une partition logique sur le disque. Le nom de la partition logique indique sa position dans la chaîne EBR. Comme la table de partition MBR se ré
 serve les numérotations 1 à 4, la toute première partition logique est toujours la numéro 5. La partition logique suivante, que l'on trouve  en parcourant la chaîne EBR, est numérotée 6, et ainsi de suite. Donc, la partition hda5 est une partition logique qui est décrite par un enregistrement de partition dans la toute première table de partition EBR. </para>
<para>Lorsqu'il part à la découverte des partitions DOS, le plug-in DOS recherche également les métadonnées DLAT pour OS/2 afin de déterminer si le disque est de type OS/2. Un disque OS/2 possède des métadonnées supplémentaires, et ces métadonnées sont validées lors de la récupération.   Il est important que le plug-in DOS connaisse ces informations, car un disque OS/2 doit maintenir ces informations supplémentaires sur la partition. (C'est la raison pour laquelle, lorsque le plug-in DOS est affecté à un disque, celui-ci demande si c'est un disque Linux ou OS/2) Le plug-in DOS doit savoir quelle quantité d'information doit être gardée sur le disque et quel type de question il peut poser à l'utilisateur pour obtenir des informations.</para> 
<para>Un disque OS/2 peut contenir des volumes compatibles ainsi que des volumes logiques. Un volume compatible est une partition unique à laquelle une lettre de disque qui peut être montée a été affectée. Un volume logique OS/2 est un lien de disque vers une ou plusieurs partitions qui ont un logiciel de réadressage des blocs défectueux au niveau de la partition en cas d'erreur de bloc.  </para> 

<para>Les partitions imbriquées, comme celle présentes sur un disque SolarisX86 ou sur un disque compatible BSD, se situent à l'intérieur d'une partition primaire. C'est pour cela que le plug-in DOS inspecte les partitions primaires qu'il trouve afin de déterminer la présence éventuelle de partitions imbriquées. Le champ de type d'une partition permet d'indiquer si la partition possède des tables de partitions imbriquées. Par exemple, une partition primaire de type 0xA9 a probablement une table de partitions BSD qui subdivise la partition primaire en partitions BSD. Le plug-in DOS recherche des noms de disques BSD et des partitions de données BSD sur la partition primaire. Si le plug-in DOS trouve un nom de disque BSD, il exporte les partitions BSD. Comme cette partition primaire n'est pas une partition de donnée mais simplement, en fait, le contenant dans lequel sont les partitions BSD, elle n'est pas exportée par le plug-in DOS. Les partitions imbriquées sont nommées d'après la partition primaire dans laquelle elles ont été trouvées. Par exemple, <filename>hda3.1</filename> est le nom de la première partition imbriqué trouvé dans la partition <filename>hda3</filename>. 
 </para>
</sect1>



<sect1 id="assignDOS"><title>Affectation du plug-in DOS</title>

<para>On affecte un gestionnaire de segment à un disque pour que le plug-in puisse gérer les partitions du disque. Pour pouvoir assigner un gestionnaire de segment à un disque, le plug-in doit créer et maintenir les métadonnées appropriées, ce qui se fait avec l'option « disk type ». Lorsque vous spécifiez l'option « disk type » et que vous choisissez Linux ou OS/2, le plug-in sait quelles sortes de métadonnées doivent être conservées, et quelles sortes de questions il doit poser lors de la création de partitions. </para>
<para>Une autre option pour OS/2 est l'option « disk name », grâce à laquelle on peut donner un nom pour le disque qui sera enregistré dans les métadonnées OS/2 et qui sera conservé pour chaque redémarrage. </para>
</sect1>



<sect1 id="creatingDOS"><title> Création de partitions DOS </title>

<para>Il y a deux partitions DOS de base :</para>
<orderedlist>
<listitem><para>Une partition primaire, qui est décrite dans un  enregistrement de partition dans la table de partition MBR.</para></listitem> 
<listitem><para>Une partition logique, qui est décrite  dans un enregistrement de partition dans la table de partition EBR. </para></listitem>
</orderedlist>

<para>Chaque table de partitions peut contenir quatre  enregistrement de partitions; cependant, ceci fait l'objet de quelques règles qui imposent des limites. </para>
<para>Une table de partition MBR peut contenir quatre partitions primaires, à moins que vous ayez également des partitions logiques. Dans ce cas, un seul enregistrement de partition est utilisé pour décrire une partition étendue et le début de la chaîne EBR qui, à son tour, décrit les partitions logiques.</para>
<para>Comme toutes les partitions logiques doivent être dans la partition étendue, on ne peut pas allouer de l'espace pour une partition primaire dans une partition étendue, et on ne peut pas allouer de l'espace pour une partition logique en dehors ou à côté de cette zone. </para>
<para>Enfin, une table de partition EBR a deux rôles&nbsp;: </para>
<orderedlist>
<listitem><para>Elle décrit une partition logique et donc utilise un enregistrement de partition dans ce but. </para></listitem>
<listitem><para>Elle utilise un enregistrement de partition pour localiser la table de partition EBR suivante. </para></listitem>
</orderedlist>

<para>Une table de partition EBR utilise au maximum deux entrées. </para>
<para>

  Lors de la création d'une partition DOS, les options dont on dispose 
  dépendent du type de disque sur lequel on travaille. Cependant, les 
  disques OS/2 et Linux obligent tous les deux à choisir un segment 
  d'espace libre sur le disque sur lequel le nouveau segment de données 
  sera créé. Les options de création sont&nbsp;:

</para>

<variablelist>

  <varlistentry>
  <term>size</term>
  <listitem><para>
  
    La taille de la partition que l'on crée. Tout ajustement nécessaire 
    pour l'alignement , sera effectué par le plug-in DOS ; la taille de 
    la partition obtenue peut donc être légèrement différente de la 
    valeur entrée.
    
  </para></listitem>
  </varlistentry>

  <varlistentry>
  <term>offset</term>
  <listitem><para>
  
    Permet de sauter des secteurs et de commencer la nouvelle partition 
    à l'intérieur de la zone d'espace libre en spécifiant le nombre de 
    secteurs à laisser libre avant la nouvelle partition.
  
  </para></listitem>
  </varlistentry>

  <varlistentry>
    <term>type</term>
    <listitem><para>
    
      Permet d'entrer un type de partition ou de choisir un type de 
      partition dans une liste de type de partitions; exemple&nbsp;: 
      native Linux.
      
    </para></listitem>
  </varlistentry>

  <varlistentry>
    <term>primary</term>
    <listitem><para>
    
      Permet de choisir entre créer une partition primaire ou une 
      partition logique. Etant données les règles indiquées plus haut, 
      on peut ne pas avoir cette possibilité. Le plug-in DOS peut 
      déterminer si une partition primaire ou une partition logique peut 
      être créée dans l'espace libre choisi et désactiver ce choix.
      
    </para></listitem>
  </varlistentry>

  <varlistentry>
     <term>bootable</term>
     <listitem><para>
     
       Permet d'activer le champ du drapeau sys_ind dans une partition 
       primaire et le désactive lors de la création d'une partition 
       logique. Le champ du drapeau sys_ind identifie la partition 
       primaire active pour le démarrage.
       
     </para></listitem>
  </varlistentry>

</variablelist>

<para>Voici les options supplémentaires pour OS/2&nbsp;:</para>

<variablelist>
  <varlistentry>
    <term>partition name</term>
    <listitem><para>
    
      Une partition OS/2 peut avoir un nom, comme par exemple Fred ou 
      Part1.
      
    </para></listitem>
  </varlistentry>

  <varlistentry>
    <term>volume name</term>
    <listitem><para>
    
      Les partitions OS/2 appartiennent à des volumes, qu'ils soient de 
      type compatible ou logique, et les volumes ont des noms. 
      Cependant, comme le plug-in DOS n'est pas un gestionnaire de 
      volumes logiques, il se trouve qu'il ne peut pas créer des volumes 
      logiques OS/2.
      
    </para></listitem>
  </varlistentry>

  <varlistentry>
    <term>drive letter</term>
    <listitem><para>
    
      Pour une partition OS/2, vous pouvez spécifier la lettre du 
      disque, mais ce n'est pas un champ obligatoire. Comme lettres de 
      disque valides, on a&nbsp;: C,D...Z.
    
    </para></listitem>
  </varlistentry>
</variablelist>

</sect1>


<sect1 id="expandDOS"><title> Extension d'une partition DOS</title>
<para>
Une partition est une séquence physiquement contiguë de secteurs sur un disque.
On peut étendre une partition en ajoutant des secteurs non-alloués à la séquence initiale de secteurs sur le disque. Comme une partition doit rester physiquement contiguë, on peut uniquement étendre une partition en l'étendant dans un espace inutilisé du disque. Ces espaces inutilisées sont montrées par le plug-in DOS comme des segments d'espace libre. Par conséquent, un segment de données peut être étendue uniquement si le segment d'espace libre le suit immédiatement. Pour finir, comme un segment DOS doit se terminer à la fin d'un cylindre, les segments DOS peuvent être étendues par des incréments de la taille d'un cylindre. Cela signifie que si le segment DOS que l'on veut étendre est suivi par un espace libre, on ne peut pas étendre le segment DOS si la taille de l'espace libre qui suit est inférieur à la taille d'un segment.  
</para><para>
Il y a une option pour l'extension, que voici&nbsp;:</para>

<variablelist>
  <varlistentry>
    <term>size</term>
    <listitem><para>

      La taille dont on veut étendre le segment. La taille doit être un 
      multiple de la taille d'un segment du disque.
    
    </para></listitem>
  </varlistentry>
</variablelist>
</sect1>

<sect1 id="shrinkDOS">
<title>

  Raccourcir une partition DOS

</title>
<para>

  Une partition est raccourcie lorsque des secteurs sont retirés de la 
  fin de la partition. Comme un segment DOS doit se terminer à la fin 
  d'un cylindre, une partition est raccourcie en enlevant une quantité 
  de cylindres de la fin du segment. </para><para> Il y a une option 
  pour raccourcir une partition, que voici&nbsp;:

</para>

<variablelist>
  <varlistentry>
    <term>size</term>
    <listitem><para>
    
      La taille dont on veut raccourcir le segment. Comme un segment DOS 
      doit se terminer à la fin d'un cylindre, la taille doit être un 
      multiple de la taille d'un segment du disque.
      
    </para></listitem>
  </varlistentry>
</variablelist>
</sect1>

<sect1 id="deleteDOS">
<title>

  Suppression de partitions
  
</title>
<para>

  On peut supprimer une partition tant qu'elle n'est pas actuellement un 
  volume de compatibilité, un volume EVMS, ou utilisée par une autre 
  plug-in EVMS. Il n'y a pas d'option disponible pour la suppression de 
  partitions.
  
</para>
</sect1>
</appendix>